Vous allez suivre mon parcours de comédien jour par jour : mon travail, mes rencontres, mes projets, mes démarches, mes réflexions sur le métier d'acteur.
En outre, pour mieux me connaître, mes photos, cv et vidéos sont en ligne en lecture directe sur le blog.
Laissez moi un commentaire, un mail, ou un message dans mon livre d'or (colonne "liens", à droite).
Voilà bien longtemps que je n'avais pas autant été scotché par une série.
Bien sur, il y a eu en son temps : 24h, Lost, Desperate Housewives, Prison Break, Heroes pour n'en citer que quelques unes.
Mais là, c'est différent.
Une copine m'avait parlé il y a plusieurs mois déjà d'une série qui la faisait réfléchir : Californication.
Elle me parle du synopsis mais cela ne me fait pas tilter.
En ce jour férié (et pourri, putain de mois de mai de glandus), je me décide à approfondir le sujet concernant cette série, et là...
... Un véritable choc !
Il y a les séries qui vous marquent parce qu'elles vous divertissent, et celles qui vous marquent par le sens qu'elles revêtent et par l'écho qu'elles provoquent en vous.
Pour ceux qui ne sont pas encore au fait de cette série (courte d'ailleurs puisque la S1 ne compte que 12 épisodes de 27mns, sniff), voici le synopsis de Allociné :
"Hank Moody est romancier et séparé de la mère de sa fille de 13 ans. Il est aussi accro aux femmes et aux drogues et ne peut s'empêcher de dire la vérité, tout le temps et à tout le monde.
Oui, Hank est auto-destructeur...".
Bon, autant le dire tout de suite : ce synopsis est extrêmement réducteur de ce qu'est la série qui nous donne à voir et à réfléchir les errances d'un écrivain (raté aujourd'hui), ses reflexions,
son comportement anti-conformiste et totalement décalé face à la société dans laquelle il vit, ne s'aimant guère, tentant d'oublier un amour passé et s'oubliant dans l'alcool, les femmes et la
bagarre (tiens, ça me rappelle quelqu'un...), et qui, au risque de choquer en permanence son entourage et d'être pris pour un fou, paradoxalement vit sa vie et ses envies au gré de son instinct et
impulsivité.
Et pour autant la série est extrêmement drôle, les dialogues taillés à l'épée font toujours mouche, le cynisme de David Duchovny est hillarant (si comme moi on aime le cynisme et l'humour
noir).
Comme le disent certains, une sorte de Sex and the City pour hommes (les dialogues sont également crus et le sexe et les questions qu'il pose omniprésent).
Le gros atout de cette série par ailleurs est Duchovny qui m'a totalement bluffé.
Je n'en gardais qu'un vague souvenir de X-files et de séries B au cinéma, sans jamais le prendre au sérieux.
Force est de constater que c'est un excellent acteur, et qu'à l'instar d'un bon vin, il a bien maturé avec les années, que ce soit en terme de présence à l'écran, que de liberté de jeu.
Car son rôle se révèle être extrêmement complexe et il est très intéressant de l'observer l'incarner.
Point trop n'en faut, sans jamais tomber dans le cliché, l'exagératinon ou la caricature, Duchovny parvient à incarner à la perfection cette pauvre âme en quête de rédemption, à la recherche du
bonheur, de l'amour, en un mot de lui-même (là encore ça me rappelle quelqu'un).
Disposant d'une palette de jeu sans pareil, agissant tout en finesse, dans un jeu sobre mais extrêmement nuancé, il sait nous toucher à chaque instant, et là ou on pourrait le détester, le
plaindre, le rejeter, on se met à l'aimer et à le comprendre.
Je ne serais pas surpris que les scénaristes US de cette série aient été inspiré par l'écrivain français Philippe Djian, et notamment de "Zone Erogène", que je conseille à tout le monde et à ceux
qui ont apprécié "Californication", puisqu'il traite également des errances morales, spirituelles, sexuelles, professionnelles d'un écrivain en quête de sa vie.
En un mot comme en 100, je ne saurais que vous recommander de vous plonger dans cette série qui pose selon moi les vraies questions sur ce qu'est la vie : la vie avec les autres, au sein des
autres, la vie avec soi-même, le courage d'assumer sa vie ou au contraire de la subir par lacheté et faiblesse.
Si vous ne jurez que par les gunfights, passez votre chemin.
En revanche, si vous êtes en recherche de.... (remplissez les pointillés avec ce que vous voulez), cette série est pour vous, et ne vous laissera pas indifférent.
Vous vous reconnaîtrez sur des biens des points par rapport à moultes situations décrites, de même que vous reconnaîtrez certains de vos proches également.
Sans oublier la délicieuse Natasha Mc Lehone qui me fait chavirer le coeur depuis "Solaris", sans doute mon idéal féminin ;)
Bref, ne manquez pas cette plongée au coeur de vous-même et puisse la S2 être en préparation...
Blog d'un comédien... Tel était l'intérêt il y a 3 ans lorsque ce blog a vu le jour.
Depuis, tellement de choses sont arrivées.... En même tps c'est ce qui fait l'intérêt de ce blog : voir le parcours d'un être humain, dans ses gloires, défaites et épreuves.
Aujourd'hui, cher lecteur, je me dois d'être le plus sincère possible envers toi, comme j'ai toujours souhaité l'être.
Pourquoi vit-on ? Pourquoi aime-t-on ? Pourquoi courrons nous après la réussite, le succès ?
9000€ à tomber entre 10 jours et 2 mois, plus une très grosse somme (plusieurs centaines de milliers d'€ concernant la vente de 2 immeubles).
Alors ok, si tout se passe comme prévu, je serai à l'abris du besoin pour plus de 2 ans.
Mais en même temps je m'en fous.
Je n'ai jamais été vénal. J'ai toujours manqué d'argent. Et le fait d'en avoir plus que de raison ne me fera pas pêter les plombs.
Pkoi ?
Parce que je sais d'ou je viens. Je me souviens de ma galère. Je me souviens de mes turpitudes.
Clochard ou Roi, je serai toujours le Attilio que vous connaissez.
Pour preuve, pour être franc avec vous : j'ai un rdv très important demain. S'il marche, je gagne entre 180 000 et 300 000€ de commission.
Pour autant, tout ce fric je m'en fous. Sérieux.
Je n'attends plus rien de la Vie.
Aussi, je me suis dit que si le contrat se faisait, je donnerai l'essentiel de mon argent à :
- mon papa
- ma grd mère
- mes amis dans le besoin
Et le reliquat restant, je le mettrais sur un compte d'épargne.
Bref, le fric n'est important pour moi que dès lors qu'il sert rendre service à la famille et aux amis.
Mais sinon, pour moi, je m'en fous..
Je vais surement finir vieux et seul.
C'est surement mon destin.
Pas grave, tant que je rends heureux des gens en leur donnant mon argent, au moins ma vie n'aura pas été vaine, quel que soit le temps qu'elle dure.
- l'amie d'un de mes meilleurs amis morte à plus de 30 ans
- le neveu d'un contact immobilier mort à 29 ans il y a qqs jours d'un cancer.
Et moi qui suit toujours là, comme vous.
La vie est une superbe pute.
Superbe car elle mérite d'être vécue, elle nous offre de magiques instants de bonheur ou tragiques, mais tout ceci n'est qu'un jeu qui nous permet de mieux apprendre sur les autres, et dès lors sur
nous, sur notre imperfection, sur qui nous sommes réellement.
Car en effet, nous jouons tous un rôle quelque part en société, même si nous ne nous en rendons pas compte.
J'ai souvent été frappé par le fait que je pouvais être "tel Attilio" face à telle personne et "tel autre Attilio" face à telle autre personne.
Pensée on ne peut plus angoissante puisqu'elle nous pousse en fin de compte à nous demander : "qui suis-je vraiment ????".
Je ne sais pas si vous avez déjà ressenti cela....
Qui sommes nous réellement ? Quelle est notre véritable essence ? Est ce la personne qui se conduit avec telle, avec telle, ou tel, ou alors celle qui est face à son miroir le soir après une dure
journée de labeur ?
J'ai souvent abordé ces sujets de vie avec des amis, des potes etc...
Souvent, ces pensées ne sont pas comprises.
De deux choses l'une : soit je suis psycho à me centrer sur de telles questions, soit je suis trop intelligent et ce sont les autres qui sont des moutons qui subissent leur vie sans se poser de
question.
Pour l'heure, je n'ai trouvé aucune réponse à cette question.
Alors, la vie...
Pour ma part, elle se résume à mon projet théâtral d'importance, à assurer la compagnie à mon papa malade, à assumer le départ de ma maman, à effectuer mes 40 à 50h de taf par semaine à l'Agence
immo, et à trouver la force pour survivre chaque jour de plus.
Et l'amour dans tout ca ? lol
Pas le temps.
Priorité au taf : que ce soit celui de comédien ou le taf d'agent co.
Quoi qu'il en soit, après de nombreuses heures de réflexions, j'en suis arrivé au constat suivant : un des pilliers de nos souffrances est que nous faisons une confusion entre ce que nous sommes et
ce que nous faisons.
En effet, nous avons tous été élevés avec des concepts rationnels de vie et de réussite professionnels.
Par exemple, il est communément admis qu'un balayeur aura une force d'impact sociale, personnelle, spirituelle, intellectuelle moindre qu'un haut fonctionnaire de l'Etat.
Pourquoi ? Parce que nous confondons ce que nous FAISONS avec ce que nous SOMMES en vérité.
Lorsqu'on s'imprègne de cette pensée, beaucoup de choses, de blocages disparaissent.
La société du paraître n'est pas un mythe hélàs.
Mon objectif est clair : amasser suffisamment d'argent pour partir 6 mois à l'étranger.
Faire le tour du monde. Aller à tel endroit, puis à tel autre, sans savoir de quoi le jour suivant sera fait.
Cela fait des mois que je fomente cela.
Je vais le faire.
Quid de la Comédie puisque ce blog est celui d'un acteur ?
Et bien je ne lache pas. Mais je prend le métier d'une manière très diverse.
Je conçois la vie d'une manière plus largé qu'auparavant puisque je ne confonds plus ce que je suis avec ce que je fais (ou ce que je ne fais pas).
Je suis zen par rapport au métier d'acteur, je lui ai consacré 8 ans de ma vie, et je continue à vibrer devant tel ou tel film, tel ou tel acteur.
Par exemple, dernièrement, les films qui m'ont explosé à la gueule :
- We own the night
- Things we lost : ce film m'a littéralement fait chialer avec Benicio Del Torro (si un jour vous le voyez, vous comprendrez).
En ce moment, mon film culte est Glengarry Glen Ross avec - excusez du peu - :
- Al pacino
- Ed Harris
- Alec Baldwin
- Jack Lemmon
- Kevin Spacey
UNE TUERIE !!!!
Des p..... de scènes, je ne comprends pas comment ils font, d'ou leurs émotions viennent, je suis total largué lorsque je les vois jouer (il y a bcp de duels à 2 personnages dans ce film très
acide).
J'ignore si un jour je parviendrai à vivre de ce métier.
En revanche, ce que je sais, c'est que je ne demande plus rien, si ce n'est d'être heureux.
Cela pourra se faire par le métier d'acteur, par la pièce, ou par autre chose.
Bref, je suis cool.
Cool ne veut pas dire que la vie est rose, car la vie par essence n'est pas rose et nous avons tous nos tracas.
Simplement, la Comédie n'est plus une source d'angoisse ou de tension. Je m'en fous. Que la destinée décide pour moi, cela me va très bien.
Pour ma part, je ne fais plus aucun effort.
S'il est de mon destin d'être acteur, alors cela viendra ; si cela ne vient pas, c'est que telle était ma destinée.
Développer un détachement maximum, telle me semble être la véritable alternative à l'angoisse.
Nan, je ne suis pas sourd chers bloggeurs, n'ayez crainte :) (ps : merci Ben, enflure lol)
Juste que... Comment dire... Je ne suis plus maître de rien. Tout m'échappe actuellement, tant dans les bonnes choses que les moins bonnes.
C'est surement ça la vie. Du moins je le présume.
Moi qui ait tellement eu l'habitude de tout calculer, de vouloire être en contrôle, voilà que je ne contrôle plus rien.
Je pense que ce n'est pas plus mal.
Il y a des choses que j'aimerais dire sur ce blog, mais qui s'écartent de la Comédie.
Or, ce blog s'est voulu être le parcours d'un comédien, pas les parcours erratiques d'un être humain (cela dit, je pense ouvrir un autre blog, de manière anonyme bien sur, pour dire tout ce que je
ne peux révéler ici).
Donc, la Comédie et cette fameuse audition.
Ce fût un moment particulièrement stressant pour moi et ce, pour plusieurs raisons :
- l'auteur du roman dont est extraite la pièce était présente et c'était la toute 1ère fois qu'elle entendait la pièce adaptée de son roman lue par moi et l'autre comédienne ;
- le metteur en scène Mehdi Charef était bien sur présent ;
- L'audition avait lieu au Théâtre de la Madeleine, théâtre on ne peut plus impressionnant de par sa beauté, son luxe, sa grandeur et somptuosité ;
- Un très gros producteur était présent, celui qui pourrait nous permettre de nous ouvrir les portes de tous les théâtres parisiens.
Nous sommes arrivés en avance : moi, ma partenaire, l'auteur (Eliette Abécassis), et une comédienne censée lire les didascalies.
Je pratiques quelques exercices de respirations pour me détendre.
En effet, le moment est crucial.
Soit l'on passe cette épreuve et le producteur nous produit. Soit ça ne le fait pas du tout et je n'ai plus qu'à retourner à mon Agence immobilière (je dis cela sans mépris je précise, mais juste
d'un constat factuel).
En outre, cela fait plus de 3 mois que je n'ai plus joué après que je me sois fait renvoyer de ma dernière pièce.
Bref, la rouille a pu faire son oeuvre, surtout que j'avous que depuis cette éviction, je ne me suis pas précipité sur les démarches, tant cela m'a écoeuré du métier.
Bref, le producteur nous reçoit au bout de 15mns...
Nous attendons le metteur en scène. Il nous avait prévenu la veille qu'il aurait du retard.
Nous comblons le vide avec le producteur avec quelques échanges mineurs.
Le metteur en scène arrive enfin.
Mon coeur s'accélère..
Cela étant, je suis confiant.
Pourquoi ?
Parce que "Clandestin" de Eliette Abécassis relate la rencontre entre une femme (ma partenaire) qui travaille pour le préfet et expulse des clandestins de France, et un clandestin (moi), brisé par
la vie, blasé, mais toujours une phrase acide sur les gens, sur le monde.
Et comme par hasard, en ce jour du 23 avril 2008 que je passe cette audition pour ce rôle d'un homme brisé par la vie, c'est l'anniversaire de ma maman, décédée 1 an et demi plus tôt à deux jours
de mon anniversaire.
Je le prends comme un signe étrange mais positif.
Bref, pas de pathos...
Donc Mehdi arrive. Il s'assied. Un silence glacial envahit la pièce. Tous les regards sont sur nous.
Pas de cul pour moi, c'est moi qui débute la pièce mdr... (je déteste ça lol).
Je sais que si je foire mon entrée, le reste est mort.
Mais en ce jour d'anniversaire de ma maman, je reste un moment silencieux avant de commencer la lecture, me concentre en pensant à ma maman, et lui dédie cette lecture..
Ca y est, nous voilà parti pour la lecture devant toutes ces gens.
************
Nous venons de lire les dernières phrases. La pièce est finie.
Un silence de qqs secondes envahit la salle, comme avant de commencer la lecture.
Et là, tombe le verdict.
Le producteur nous produit. Il nous avoue avoir été happé par la lecture. L'auteur elle-même nous dit avoir été transportée, émue, les larmes quasiment aux yeux à la fin de la pièce.
Le metteur en scène, Mehdi Charef lui est plus réservé. Il faut dire qu'il a sa vision de la pièce et que, forcément, pour l'instant nous sommes loin de ce qu'il souhaite.
Il faut dire aussi que je me retrouve en lecture/audition au Théâtre de la Madeleine devant un des plus gros producteurs de théâtre en France, après avoir reçu le texte 1 semaine avant, et avec
juste 2 lectures de 2h avec Mehdi. Autant dire très peu...
Et pour autant, il accepte de nous produire.
Cela signifie quoi ?
Et bien tout simplement que désormais c'est lui qui va nous ouvrir la porte de théâtres en vue de nous faire produire.
Cela étant, je suis on ne peut plus prudent.
Tant que rien n'est fait, et bien...comment dire.... rien n'est fait lol
Demain lundi, j'ai une 3è répèt avec la comédienne et le metteur en scène.
Vous savez.... Depuis décembre 2007, je vis un Enfer.
Aussi, je prends les choses désormais de manière très zen.
Si ce projet aboutit tant mieux, sinon, cela signifiera qu'il n'était pas pour moi.
C'est aussi simple que cela.
Finies les prises de tête.
Juste prendre ce qui vient, que ce soit des choses qu'on aime ou pas.
Tout d'abord, aujourd'hui, j'ai vendu un appartement, avec une belle commission.
Ensuite demain je passe une 1ère lecture pour "Clandestin" de Eliette Abécassis, avec ma collègue comédienne, et devant un grand réal qui accepterait (si nous faisons l'affaire), de nous mettre en
scène dans un gros théâtre parisien.
Enfin, j'ai identifié la personne qui m'insultait puisque cette personne s'est démasquée en m'envoyant des sms, et que malgré ma demande qu'au lieu de m'envoyer des sms bidons, elle m'appelle pour
qu'on se voit de visu pour s'expliquer, et bien elle a continué à me provoquer.....par sms, sans jamais répondre à mon invitation d'explication physique.
Du coup, je ne réponds plus à ses sms provoquants, puisque je sais d'emblée que cette personne n'aura jamais les corones de venir se frotter à moi seule (si elle appelle tous ses frères de cité c
clair ke je me fais démonter contre 10 mecs).
Sinon, mon papa est parti en province, et je suis donc seul à la maison. Pas tjrs facile après une jnée de 10h de rentrer et de ne trouver personne.
Mais bon, c la vie...
Comment est ce que je me sens par rapport à l'audition demain ?
Sérieusement, cela a beau être un très gros projet, je suis on ne peut plus zen, et ce, pour plusieurs raisons :
- cela fait 3 mois que j'ai mis la comédie de côté
- je prends bcp plus de recul sur les choses
- j'ai vécu des choses très pénibles qui me font être actuellement dans un lacher prise total
- je n'attends plus rien de la vie, dans le sens : si je peux être agréablement surpris tant mieux, sinon c'est pas plus grave que cela.
Cela fait quelques jours maintenant que je reçois des commentaires d'insultes de diverses personnes.
Commentaires que j'efface bien sur car je n'apprécie pas de me faire insulter.
Alors messieurs qui m'insultez, plutôt que de le faire par commentaire sous un pseudo bidon, vous avez moyen de m'envoyer un mail par ce blog (en page d'accueil).
Envoyer moi par mail (houm123@voila.fr) votre pseudo que je vous remette, votre téléphone, je vous appelle et on fixe un rdv pour que vous me disiez en face ce que vous me dites par vos
commentaires désobligeant.
C'est toujours facile par pc interposé.
Contactez moi svp et donnez moi vos tels, je peux vous assurer que je serai très réactif et que je vous appellerai immédiatement pour vous proposer un rdv dans la journée.
Je me ferai un plaisir de vous accueillir pour vous apprendre la politesse.
C'est sans doute la prise de distance qui me fait avoir un oeil neuf sur l'interprêtation des acteurs que je vois.
L'acteur est un être sublime, car il parvient à se sublimer au service d'un rôle.
Je préfère ne pas parler de personnage, mais plutôt de rôle, ce qui me semble, mais ce n'est que mon humble avis, plus correspondre à la réalité du métier d'acteur.
Quelle différence ?
Et bien, personnage signifie qq chose de crée déjà de tout pièce, d'extérieur, de figé dans lequel doit se mouler le comédien.
Rôle engage pour moi plus de liberté. C'est un rôle à incarner avec toutes les facettes que l'on peut avoir et tout ce que l'on est.
Mais tout ceci est bien sémantique, n'est ce pas ?
Je vais passser prochainement une grosse audition pour une grosse pièce de théâtre, et ce, devant un grand réal/metteur en scène.
Je n'ai pas encore la date, je devrais recevoir le texte prochainement en vue de me préparer pour une séance de travail avec ce professionnel.
Etant entendu que même si cela colle avec lui, il y aura une autre lecture avec le producteur.
Bref, le chemin n'est pas tout rose.
Mais franchement aujourd'hui je m'en cogne. Je vais juste lire le texte pour ne pas m'enregistrer et rester souple aux directives du metteur en scène.
Je ne me prends plus la tête. Je serai moi et c'est tout, avec tout ce que j'ai de bon et de mauvais, mais rien que moi. Si ma personnalité correspond alors hi ha ! Sinon c'est pas plus grave.
Rien n'est important en fin de compte dans la vie et on se prend bien trop au sérieux, sachant qu'on est né dans de la merde et qu'on va finir en poussière bouffé par les vers...
Pas de bagarre depuis celle de jaurès, tant mieux. La bête ne se calme pas mais je l'apprivoise petit à petit, mais à quel prix.... (je ne peux vous le dire).
Le boulot à l'Agence se passe cool. Depuis mon malaise du fait de mes 60h/sem, j'ai levé le pied, tout en continuant les visites, démarchages, contacts clients privés ou professionnels. Il ne
s'agit pas d'arrêter bien au contraire, surtout qu'une somme rondelette devrait tomber la semaine prochaine :))
Sinon je vis au jour le jour, je sors, fréquente des gonzesses (et pas que les fréquenter). D'ailleurs c'est fou comme le taf d'agent immobilier vous fait avoir des occasions (après on accepte ou
pas, c'est un autre problème), je ne me pose plus de question, je pense m'être assez pris la tête comme ca lol. Je vis chque jnée en me disant qu'elle apportera du bon et du moins bon, mais que de
toute façon cela restera constructif.
Attilio philosophe ? Mais que se passe-t-il ? :)
Juste plus envie de me prendre la tête.
Donc, je sors, je profite de la vie comme un mec de mon âge, je taf, tout en m'occupant de mon papa malade, en sortant le chien, et en me remettant sur selle concernant la comédie.
Je viens de rentrer ce soir, pas très fier de moi.
Je ne savais pas quoi faire ce soir alors je suis sorti à Jaurès (un conseil évitez ce quartier la nuit).
Je me suis retrouvé dans un bar, ai commandé une bière, sauf que j'en avais déjà bu 6 chez moi avant.
2 mecs au bars me fixent. Sur le coup je fais pas gaffe, je suis là pour picoler une mousse pas pour avoir des soucis.
Les mesc comments à rire, à parler entre eux, tout en me regardant.
Bon ben classique, je m'approche d'un mec qui m'accueuille d'un sourire narquois : je lui mets une droite, il tombe par terre.
Je demande à son pote s'il en veut une lui aussi, forcément il me dit de me calmer, ce à quoi je réponds que je suis pas un mec calme.
Sur ce, le mec par terre, au nez en sang éclaté me fé plus chier et je finis ma bière que je paie avant de partir pour rentrer chez moi.
Mais je vous le demande, dans quel monde vit on ????
Il y a des années encore on était tranquille le soir dans Paris !
Bref, je suis rentré en métro, un mec me fixait, je l'ai fixé enervé comme jétais, il a baissé les yeux (je devais aussi avoir les yeux explosés donc forcément ca calme l'adversaire qui se dit que
vous êtes shooté ou sous alcool).
Je suis rentré chez moi, super enervé. J'ai repensé à la scène du bar, je me suis dit que j'aurais du le tuer, lui mettre la misère plutot que 2 ou 3 coups dans la tête.
Le soir je suis Mr Hyde......
Autant je peux être adorable en jnée, autant le soir, tous les démons sortent ainsi que Mr Hyde qui me fait commettre le pire (dieu merci jamais de meurtres lol, mais pas mal de bagares ou souvent
c moi qui cherche la merde).
La bête me ronge chaque jour et tout en ayant mon projet théatral et mon ativité alimentaire, la bête est tjrs là et ne demande qu'à sortir.
Peut être que le jour ou je me ferai fracasser par 10 mecs, elle s'en ira.
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